J'observe, admire et m'obstine pourtant à essayer
J'appelle alors la Musique mais qui reste trop fade
Tout comme le Dessin qui lui reste si maussade.
Peut être que la nature y parviendrait,
J'associerai le jaune des champs de blé
Ou encore celui de l'Hémérocalle
Pour décrire la couleur de tes cheveux
Lorsque tes yeux ne sont pas clos
J'envie le bleu des cieux les plus beaux
Ou encore celui des soirs étoilés
Où le fin bleu marine est marqué.
Enfin, j'évoquerai les étoiles filantes
Qui décrivent avec parfaite harmonie
Ta présence, rare mais très plaisante
Et ton immense joie qui s'épanouit >>
